page d'accueil
presentation
Iguapé- Cananéia
Morretes - Antonina
Foz do Iguaçu
Parque das Aves
Puerto Iguazu
Porto Mendes
Bonito
Miranda - Pantanal

JOUR 6 : mardi 4 avril 2006 en soirée

 

Nous arrivons vers 20 H 15 à Bonito  sous une pluie battante.

Nous nous arrêtons à plusieurs pousadas pour se renseigner des tarifs. La première nous annonce 92 Rls, la seconde : 62,50 Rls, et juste en face de cette dernière, la pousada "Aliança" qui nous propose une chambre à 30 Rls. La propriétaire, Marguarita, est une femme charmante, souriante qui vous accueille les bras ouverts. Elle fait preuve de 1000 attentions à votre égard.

 

  

 

Elle nous conseille un bon resto qui sert de fameuses brochettes de viande : le "pantanal carnes exoticas".

Un régal !

 

 

Après dîner, quelques pas au centre-ville où toutes les boutuvenirs se ressemblent ...

Après dîner, nous faisons quelques pas dans le centre-ville. On s'arrête dans une petite boutique de bijoux artisanaux. Le vendeur est assis en tailleur par terre au fond de son magasin et sur un fond de musique relaxante, s'adonne à la réflexologie de ses pieds ! c'est assez inattendu, mais l'ambiance est super zen ! Lolo choisit une paire de boucles d'oreilles en plumes pour me les offrir. Délicate attention ! 

 

 De retour à la Pousada, nous discutons sous la véranda avec Marguarita, et Yountae, un charmant coréen en voyage au Brésil depuis plusieurs mois.

 

La ville de Bonito se trouve au sud-ouest de l´état du Mato Grosso do Sul. Bonito est une ville modèle en organisation touristique. Elle a adopté un système de visites qui tend à préserver l´environnement. Ainsi, vous pouvez découvrir les rivières, les lacs, les cavernes et la végétation – presque tout en propriété privée – accompagné d´un guide autorisé par les agences. Pour éviter les impacts négatifs sur la nature.

 

 

JOUR 7 : Mercredi 5 avril 2006

 

Nous décidons de nous mettre en quête d'un guide parlant français pour une randonnée pédestre d'une journée aux Cascades do Aquidabã, une des plus hautes de la région, d´où l´on peut voir la colline de la Bodoquena, dont la plus grande partie est une réserve indigène.

 

Nous précisons que toutes les visites peuvent seulement être faites par l´intermédiaire d´agences locales de tourisme accompagné d´un guide agréé et autorisé à accompagner les touristes.

 

Nous nous renseignons à une agence qui n'a rien à nous proposer et qui nous renvoie à une autre agence, où un gars parlant l'anglais nous conduit de nouveau vers un autre guide qui nous attend avec un groupe dans une fazenda à 50 Kms de Bonito. L'agence nous remet une carte de guide pour nous indiquer le chemin. Nous devons alors emprunter une piste à terre rouge boueuse à souhait en raison des orages de la veille.

Autant vous dire que notre voiture est repeinte en moins de deux !

 

 

En chemin, nous devons nous arrêter pour laisser passer un troupeau de zébus conduit par 3 magnifiques       cow-boys tels qu'on peut les voir dans les westerns ! génial !

 

  

       

 

      

 

 

 

 Nous arrivons enfin dans une fazenda (ferme) où tout un groupe de nanas brésiliennes nous attendent pour la balade.

 

 

 

Évidemment, manque de chance pour nous, le guide ne parle que le portugais. Heureusement, Adriana une jolie brésilienne de Sao Paulo parle l'anglais et nous traduit les commentaires.

Le guide nous demande d'enlever nos chaussures de randos et de remettre nos sandales ! étrange !

Nous voilà partis à travers la forêt jusqu'à atteindre de belles cascades de 120 m de haut où nous faisons une halte pour s'y baigner.

La rando treck que nous imaginions n'était finalement qu'une balade baignade, certes sympa ! Mais nullement besoin d'un guide, qui d'ailleurs ne nous explique pas grand chose, et de plus, le chemin tout tracé était facilement repérable.

Nous découvrons une gigantesque orchidée sur un arbre, et une espèce d'énorme sauterelle dont le nom nous échappe encore.

Nous sommes rentrés en territoire indien et le guide a glissé un papier dans une sorte de boite aux lettre suspendue à un arbre en guise de laisser passer. Parait-il que les indiens l'échange ensuite contre de l'argent en ville.. ??

 

       

 

       

  

 

  

 

          

   

 

 

 

 

 

De retour à la fazenda à 15 H de l'après midi, un copieux buffet nous attend. Nous découvrons un nouveau dessert : des alfajores (petits gâteaux argentins recouverts de "dulce de leche" (confiture de lait) (une sorte de lait concentré Nestlé bien meilleur).

 

 

Nous sommes rentrés de nouveau par la piste et avons observé les oiseaux.

 

Le soir, nous avons été dîner au centre-ville avec Yountae au resto "Taboa". Un endroit animé et chaleureux où la déco est très typique (en bambous), on se doit de griffonner un petit mot sur le mur, repeint chaque année à cet effet. ils commercialisent dans toute la ville une boisson qu'ils ont créé, la Taboa, à base de miel et de cachaça. La capitaboa est un mélange de taboa et de caïpirina.

 

 

Nous avons ensuite trouvé un cyber café pour donner des nouvelles à nos familles.

 

  

 

JOUR 8 : jeudi 6 avril 2006

 

Après un bon ptit déj, nous quittons la pousada pour faire quelques emplettes souvenirs en ville.

Marguarita a les larmes aux yeux de nous voir déjà partir. Il est vrai qu'elle est super adorable et que malgré la barrière de la langue nous avons eu un bon échange avec elle.

 

Nous achetons nos souvenirs dans une petite boutique d'artisanat indigène. Et Lolo se rééquipe aussi d'une paire de sandales car les siennes n'ont pas tenu le choc.

 

Nous repartons de nouveau sur une piste boueuse durant 70 Kms pour rejoindre Bodoquena. A un endroit, on a bien failli s'embourber mais tout s'est bien passé.

Sur notre trajet, on a pris un "indien" en stop dont les vêtements étaient teintés de terre rouge. Il n'arrêtait pas de parler dans son jargon et on tentait tant bien que mal d'y comprendre quelques mots. Il nous a bien faire rire en tout cas ! il aurait pu être commentateur d'un match de foot en direct ! Il comparait Ronaldo et Zinedine Zidane. (mdr !). Il nous a aussi fait goûter son tabac roulé dans une simple feuille de papier. On a bien cru qu'il allait brûler les sièges car son papier se consumait très vite. Lol ! nous l'avons déposé à mi-parcours.

 

Nous faisons une halte au passage d'un pont pour observer la nature et avons pu y photographier des macaques.

 

  

 

 

 

Puis nous continuons vers Miranda par une route bitumée.

Le paysage se transforme soudain. Les monts font place aux grandes plaines du Pantanal.

 

  

 

retour